- Mais pourquoi -

Une brève histoire du bronzage

Avant que Schwarzenegger et Pamela n'ont débarqué tout bronzés entre les doigts de pieds, les gens étaient plutôt du genre pâlot. 

Chez les grands de ce monde on allait jusqu’à se pommader à l’arsenic pour être le plus blanc possible... Bah oui, bronzer c’était bon pour les paysans qui moissonnaient sous le cagnard.

Au tournant des années folles, la tendance s’inverse et Coco Chanel décide qu’il n’y a rien de plus chic.

Les bains de soleil deviennent une mode incontournable et un must social.

Les premiers congés payés rendront le coup de soleil plus démocratique.

En 1946, les américains font des essais nucléaires sur l’atoll de Bikini mais c’est le maillot du même nom qui fera l’effet d’une bombe.

A Saint Trop’, les prétendants se bousculent pour enduire Brigitte Bardot des premières huiles solaires made in 60’s. Les magazines féminins relaient la tendance.

Une décennie plus tard, être bronzé est définitivement signe de succès. Les fonds de teint et les crèmes auto-bronzantes viennent répondre à ce besoin social.

Qui dit bronzage dit marques de bronzage. Dans les années 80, on passe au topless, au tanga et moins si affinité. Les cabines à UV sont prises d’assaut.

Depuis, elles ont été multipliées par 5 dans le monde mais ceux qui y ont eut recourt avant l’âge de 30 ans auraient 75% plus de chance de contracter un cancer de la peau.

Ainsi, 1 australien sur 3 aura un cancer de la peau au cours de sa vie, tout comme 1 américain sur 5.

Rien qu’en France, 80 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et 1000 personnes meurent d’un mélanome. C’est deux fois plus qu’il y a 10 ans.

Bon, pas question de rester cloitrés pour autant, mais comment faire ?

Les effets néfastes du soleil

Pour comprendre les effets néfastes du soleil, il faut savoir ce que sont les UVA et les UVB 

Émis par le soleil, ces rayonnements traversent l’atmosphère et sont normalement filtrés par la couche d’ozone. Seulement, la pollution réduit d’années en années cette couche protectrice.

De longueur d’onde moyenne, les UVB sont principalement responsables des brulures à retardement. Ils favorisent le vieillissement de la peau et l’apparition de cancers cutanés.

Plus longues, les ondes des UVA représentent 95% du rayonnement UV sur Terre. Egalement reproduites en cabine, elles sont responsables de l’effet de bronzage immédiat, des rides et du développement de cancers cutanés. Sympa non ?

Oui / Non

- Qu’on ait un cancer après s’être exposé au soleil des années, d’accord, mais quand on est jeune ça va, non ?
> Au contraire ! Un seul coup de soleil avant l’âge de 10 ans double les risques de cancers à l’âge adulte. La peau d’un enfant est plus fine et ses cellules ne possèdent pas la même capacité de réparation. Elle est donc particulièrement sensible aux agressions du soleil.

 

- Enfin, si on ne veut pas ressembler à une endive il faut bien rougir à un moment ou un autre.
> Eh non…Une peau rouge est une peau agressée, et si elle pèle c’est qu’elle a subit une brulure. Il faut s’exposer progressivement en commençant pas 10 minutes maximum le premier jour puis en augmentant la durée d’exposition petit à petit.

 

- Bon alors, si je mets un t-shirt, c’est bon ?
> Pas vraiment. Un tee-shirt en coton ne filtre que 20% des rayons néfastes et perd 50% de son efficacité une fois mouillé. Pour qu’un haut soit efficace, il faut vérifier la présence du label UPF (Ultra Violet Protection). Ainsi, un haut avec un indice UPF 50+ filtrera 95% des UVB et 98% des UVA.


Eco-friendly

L’importance de la protection solaire ne date pas d’hier et c’est pourquoi vous mettez certainement de la crème solaire depuis des années.

La preuve : rien qu’en France, on consomme 15 millions de tubes par an.

Seulement, à chaque baignade une partie se retrouve dans la mer et le résultat sur les coraux est dramatique. 10% des massifs coralliens sont menacés par les effets nocifs de nos crèmes solaires et c’est tout l’écosystème qui en subit les conséquences.

Côté budget, c’est également douloureux. Une famille de 5 personnes qui respecterait les doses prescrites pendant un mois dépenserait 2500 euros en crème solaire.

Heureusement, nous pouvons changer nos habitudes. C’est pour cela que Canopea a développé une ligne de hauts anti-UV fabriqués en France à partir de fibre 100% recyclée sans produits chimiques.

Ils fonctionnent comme une seconde peau qui plait aux enfants, au budget des parents, et même aux poissons.

Et le plus important ? ils plaisent aux enfants, aux parents, et même au coraux.

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