
Les crèmes solaires nous veulent-elles du bien ?
Ne pas s’exposer aux heures les plus chaudes, porter des maillots de bain et vêtements anti-UV, appliquer régulièrement de la crème solaire : voici les principales recommandations relatives à la protection solaire. Si l’usage de la crème reste indispensable, est-elle pour autant inoffensive pour notre santé et pour la planète ? Pas si sûr…
Indispensables les crèmes solaires ? Oui mais…
Plus de 15 millions de tubes de crèmes solaires sont vendus en France chaque année. Face aux rayons des parapharmacies, le consommateur hésite entre spray, lait, huile, formule enfant ou indice 50+. Entre l'efficacité réelle et le marketing, il est parfois difficile de faire le tri.
Rappelons que la peau d’un enfant absorbe près de 2 fois plus de crème que celle d’un adulte. Plus fine, elle est particulièrement vulnérable aux rayons UV mais aussi aux substances chimiques. Pour les plus jeunes, privilégiez une crème solaire à filtre minéral, indice 50+, sans conservateurs ni perturbateurs endocriniens.
Bien que l'application reste obligatoire sur les zones découvertes, la crème a ses limites. Pour réduire la part de peau exposée, il est fortement conseillé de l'associer à une tenue couvrante comme nos maillots de bain anti-UV pour enfants ou notre gamme de maillots de bain anti-UV pour femmes.
La crème solaire : quel impact sur la biodiversité marine ?
Lors d’une baignade, environ 25 % du produit solaire se dissout immédiatement dans l’eau. À l’échelle mondiale, ce sont près de 14 000 tonnes de crème qui se déversent chaque année dans les océans.
Les filtres chimiques (comme l’oxybenzone ou l’octinoxate) ont un effet destructeur sur les coraux et la faune marine. Ils provoquent le blanchiment des récifs et perturbent la biodiversité. Face à ce constat, des régions comme Hawaï ont déjà interdit la vente de certaines crèmes polluantes, incitant à se tourner vers des alternatives éco-responsables.
Econyl® : la fibre recyclée comme alternative textile anti-UV
Pédiatres et dermatologues recommandent de plus en plus l’usage de vêtements certifiés UPF 50+. C’est le cœur de l’engagement de CANOPEA : proposer des maillots de bain anti-UV sans filtre chimique, confectionnés en Europe à partir d'Econyl®, une fibre de nylon 100 % recyclée issue de filets de pêche récupérés dans les océans.
En équipant vos enfants d'un haut anti-UV ou d'une tenue couvrante, vous diminuez la quantité de crème nécessaire tout en garantissant une protection maximale contre les UVA et UVB.
Lire l’étiquette et respecter les consignes d’usage
Le facteur SPF mesure la protection contre les UVB (responsables des coups de soleil). Veillez à vérifier la présence de l'indicateur UVA. N'oubliez pas que les formules bio ou naturelles ne dispensent pas d'une réapplication fréquente après la baignade.
Pour en savoir plus sur la protection de la peau des plus jeunes, découvrez notre guide pratique sur le soleil et la peau des enfants.










